Paolo di canio

Paolo di canio
Débutant sa carrière à la Lazio de Rome dès l'âge de 17 ans, il joua par la suite à Ternana, à la Juventus, à Naples Soccer et au Milan AC, avant de poursuivre son parcours en Grande-Bretagne.

Élu meilleur joueur du championnat écossais en 1997 après avoir inscrit 15 buts en 37 rencontres disputées avec le Celtic, il rejoignit ensuite Sheffield Wednesday, West Ham United, puis Charlton Athletic Football Club. Durant son passage en English Premier League Paolo Di Canio fut élu meilleur joueur de la saison 1999-2000 par les supporters de West Ham et son but inscrit face au Wimbledon FC fut désigné but de l'année par la BBC.

Di Canio renversa l'arbitre Paul Alcock après son expulsion face à Arsenal, alors qu'il portait les couleurs de Sheffield en 1998. Son geste lui valut onze matchs de suspension. Il reçut néanmoins le prix du fair play de la FIFA en 2000, pour avoir arrêté le ballon, alors qu'il avait la possibilité de transformer une occasion de but, en raison de la blessure du gardien d'Everton. Il quitta le championnat anglais en 2004 pour retrouver la SS Lazio, son club formateur.

Lors d'un derby face à l'AS Rome, le rival de toujours, Di Canio effectua un salut fasciste au public. Le geste fut réitéré en décembre contre Livourne, puis la Juventus, et fut puni de 10 000 euros d'amende et d'un match de suspension par la commission de discipline de la fédération italienne. Son club tenta de prendre ses distances, en revendiquant son rejet de la politisation du football. À cette occasion le joueur déclara dans la presse : « Je suis fasciste, mais pas raciste. Je fais le salut romain pour saluer mes camarades et ceux qui partagent mes idées. Ce bras tendu n'est pas une incitation à la violence ou à la haine raciale » Il effectua au cours de sa carrière plusieurs signes fascistes[1]. Di Canio porte l'inscription « DVX » tatouée sur son bras, signifiant Duce en latin
1985-1986 : Lazio Rome ( Italie)
1986-1987 : Ternana ( Italie)
1987-1990 : Lazio Rome ( Italie)
1990-1993 : Juventus ( Italie)
1993-1994 : Naples ( Italie)
1994-1996 : Milan AC ( Italie)
1996-1997 : Celtic de Glasgow ( Écosse)
1997-1999 (déc) : Sheffield Wednesday ( Angleterre)
(déc) 1999-2003 : West Ham ( Angleterre)
2003-2004 : Charlton ( Angleterre)
2004-2006 : Lazio Rome ( Italie)
2006-2007 : AS Lodigiani Rome ( Italie)

# Posté le jeudi 22 mars 2007 08:40

Modifié le jeudi 22 mars 2007 09:52

Gianfranco Zola (retraite)

Gianfranco Zola (retraite)
Gianfranco Zola est un ancien footballeur italien, né le 5 juillet 1966 à Oliena Sardaigne . Il a joué en tant qu'attaquant, et fut connu surtout pour avoir joué avec l'équipe de Parme AC et Chelsea.

Carrière de joueur
En club
Saison Club Pays
1984-1986 Nuorese Italie
1986-1989 Torres Italie
1989-1993 Naples Italie
1993-1997 Parme AC Italie
1997-2003 Chelsea Angleterre
2003-2005 Cagliari Calcio Italie

# Posté le lundi 05 février 2007 17:39

Roberto Baggio (Retraite) Mon coup de coeur

Roberto Baggio (Retraite)  Mon coup de coeur
Roberto Baggio est un footballeur italien, né le 18 février 1967 à Caldogno, près de Vicenza. Attaquant, il a gagné durant sa carrière le championnat d'Italie en 1995 et 1996, la Coupe de l'UEFA en 1993 et la Coupe d'Italie en 1995. En 1993, il remporte le Ballon d'or. Avec l'équipe d'Italie (55 sélections et 27 buts), il a participé à 3 Coupes du Monde et a été vice-champion du monde en 1994. En 19 saisons en Serie A, il a joué 452 matchs et marqué 205 buts.
Roberto Baggio débute en Serie C1, la 3e division italienne, à l'âge de 15 ans dans l'équipe de Vicenza. Durant la saison 1984-1985, il marque 12 buts en 29 matchs, et permet ainsi à son équipe d'obtenir la promotion en Serie B.

Il débute en Serie A, la 1ère division italienne, le 21 septembre 1986 sous les couleurs de la Fiorentina (victoire sur la Sampdoria de Gênes 2-0). Il marque son premier but à Naples contre l'équipe de Maradona, après une action solitaire et après avoir dribblé toute la défense adverse.

Le 16 novembre 1988, ce milieu offensif est sélectionné pour la première fois en équipe d'Italie, à l'occasion du match contre les Pays-Bas. Il marquera 27 buts en 56 sélections.

Il restera à la Fiorentina jusqu'à la saison 1989-1990, au terme de laquelle, il sera transféré à la Juventus. Ce transfert entre les deux clubs rivaux, entraîne de nombreux mécontentements parmi les tifosi florentins. Des émeutes éclatent même à Florence, et la police est obligée d'intervenir pour tenter de calmer la situation.

Le Mondial 90
Sélectionné pour le Mondial 90 organisé en Italie, il se révèle au monde entier en marquant un superbe but contre la Tchécoslovaquie. Il évolue en pointe de l'attaque, et forme un formidable duo avec Salvatore Schillaci. Cependant pour affronter l'Argentine de Diego Maradona en demi-finale, le sélectionneur italien, Azeglio Vicini, décide de faire confiance à Gianluca Vialli. Roberto se retrouve sur le banc des remplaçants, et son entrée trop tardive dans le match, ne lui permet pas de changer le cours du jeu. L'Italie est éliminée aux tirs au buts.

Pour le match de la troisième place contre l'Angleterre, le duo Schillaci-Baggio est de nouveau sur le terrain, et c'est assez logiquement que l'Italie l'emporte 2-1. Roberto marque le premier but après une belle action dans la surface de réparation anglaise. Il aurait également pu marquer le deuxième but, mais préfère laisser tirer le penalty à Schillaci, pour que ce dernier remporte le titre de meilleur buteur de la compétition.

La Juventus
En 1990, il débute à la Juventus, où il retrouve Salvatore Schillaci. Ses débuts sont relativement difficiles, puis il s'affirme comme le véritable leader de l'équipe. Cependant, les titres tardent à arriver. Il est vrai qu'il y a peu de choses à faire en Serie A à cette époque face au grand Milan AC.

En 1993, la Juventus gagne la Coupe de l'UEFA, Roberto Baggio est couronné Ballon d'or et désigné « Meilleur joueur de l'année » après une saison fabuleuse. Il marque 3 buts en demi-finale contre le Paris St-Germain, puis à nouveau 2 buts en finale de la coupe de l'UEFA contre le Borussia Dortmund, et se qualifie avec l'Italie pour le Mondial Américain. En Serie A, la réussite n'est pas la même, et le Scudetto revient une fois de plus au Milan AC. La Juventus en fin de saison réussi tout de même l'exploit de battre le futur champion d'Italie dans son stade à San Siro, après une nouvelle superbe prestation de Roberto Baggio.

Le 1er Scudetto
Roberto Baggio remporte son premier championnat d'Italie en 1995 avec la Juventus. Cette même année, il remporte également la Coupe d'Italie. Malgré ses deux succès, Roberto Baggio quitte la Juventus pour le Milan AC en fin de saison.

Le Milan AC
Dès sa première année au Milan AC, Roberto Baggio remporte le championnat et donc son deuxième Scudetto consécutif. Après une saison 1996-1997 où le Milan AC n'obtient que des résultats décevants, aussi bien en Italie qu'en Europe, Roberto Baggio quitte le club lombard pour l'équipe de Bologne. Il veut jouer avec continuité pour espérer faire partie de l'équipe d'Italie lors du Mondial 1998.


L'Inter
Après le Mondial 98, Massimo Moratti, le président de L'Inter, décide d'engager Roberto Baggio pour l'associer à Ronaldo. L'équipe milanaise présente ainsi un formidable duo d'attaquants, et c'est avec beaucoup d'espoirs que la saison commence. Malheureusement, cette saison 1998-1999, n'apporte que peu de satisfactions aux tifosi « nerazzurri ». L'Inter fini très loin du Milan AC qui remporte le Scudetto et est éliminé par Manchester United en quart de finale de la Ligue des Champions. Par ailleurs, 4 entraineurs se succèdent à la tête de l'équipe, mais aucun d'eux n'arrive à trouver la solution.

Roberto Baggio ne dispute pas la meilleure de ses saisons, mais cependant, lors de certains matchs, il montre tout son talent. C'est le cas lors du match Inter-Real Madrid où l'équipe milanaise jouait sa qualification pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. L'Inter était obligé de s'imposer pour se qualifier à l'une des deux premières places du groupe. Rentré en cours de jeu alors que le score était de 1-1, Roberto Baggio disputa une fantastique fin de match. Les deux superbes buts qu'il marque à l'équipe espagnole permettent à l'Inter de prendre la première place du groupe, et cette soirée restera à jamais gravée dans la mémoire des supporters italiens.

Pour la saison 1999-2000, c'est Marcello Lippi, l'ancien entraineur Roberto Baggio à la Juventus, qui est nommé pour ramener l'Inter au sommet. L'équipe est également renforcée par l'arrivée de plusieurs joueurs, dont celle de Christian Vieri, l'avant-centre de l'équipe d'Italie. Pour de nombreux observateurs, le duo d'attaquants sera composé de Ronaldo et de Vieri, et donc la saison s'annonce difficile pour Roberto Baggio.

En effet, cette saison est l'une des plus noires de la carrière de Roberto. Lippi, avec lequel il s'est brouillé dès le début de la saison, ne lui facilite pas la tâche en l'envoyant à de très nombreuses reprises sur le banc des remplaçants (lorsqu'il n'était pas obligé de suivre le match des tribunes). Roberto Baggio expliquera dans son autobiographie, Una porta nel cielo, les raisons de ses problèmes avec Lippi. Cependant, Roberto, à chaque fois qu'il en a l'occasion, montre sur le terrain sa vraie valeur et surtout la mauvaise foi de l'entraineur, qui malgré les soucis physiques de Vieri et Ronaldo, continuait à exclure Roberto des titulaires. En particulier, lors du match de barrage entre l'Inter et Parme, permettant de départager les deux équipes pour la quatrième place du championnat, qualificative pour la Ligue des Champions, c'est encore Roberto Baggio qui grâce à un doublé sauve la saison de l'Inter, et par la même occasion celle de Lippi.

A la fin de la saison, entre Baggio et Lippi, L'Inter choisit ce dernier et Roberto Baggio se retrouve ainsi sans club, alors que l'équipe d'Italie s'envole sans lui pour aller disputer l'Euro 2000 en Belgique et aux Pays-Bas. Pour la petite histoire, lors de la saison suivante, Lippi n'entrainera l'Inter que pour quelques journées, avant d'être licencié pour faute de résultats ...


Brescia
Roberto Baggio signe à Brescia durant l'été 2000 grâce notamment à Carlo Mazzone l'entraîneur de l'équipe lombarde qui s'est investi personnellement pour le faire venir. Roberto joue dans cette équipe jusqu'à la fin de sa carrière, et espère être appelé pour disputer le Mondial 2002 en Corée et au Japon. Malgré tous ses efforts, la convocation n'arrive pas, et Roberto ne peut donc pas disputer son 4e Mondial consécutif.

Le 14 mars 2004, durant le match contre Parme, Roberto Baggio marque son 200e but en Serie A, et rejoint ainsi 4 autres champions : Silvio Piola, Gunnar Nordahl, Giuseppe Meazza et José Altafini.

Roberto dispute son dernier match le 16 mai 2004 (Milan AC-Brescia 4-2), peu après avoir été convoqué une dernière fois, en avril 2004, en équipe d'Italie pour disputer un match amical contre l'Espagne. L'affection des tifosi italiens pour leur champion se fait sentir tout au long de la partie par des ovations à chaque fois que Roberto Baggio touche le ballon et par une standing ovation lorsque qu'il est remplacé à quelques minutes du coup de sifflet final.

Il est également intéressant de remarquer que l'équipe de Brescia, avant l'arrivée de Roberto Baggio, n'avait jamais réussi à se maintenir en Serie A. Durant les 4 saisons où Roberto Baggio a évolué sous les couleurs de Brescia, l'équipe s'est à chaque fois sauvée sans trop de difficultés (se qualifiant même à une reprise pour l'Europe). Lors de la saison 2004-2005, Brescia, privé de son « numéro 10 » (numéro retiré en hommage à Baggio), s'est classé 19e sur 20, et a été donc relégué en Serie B...

Si en Italie, tous ne considèrent pas Roberto Baggio comme le meilleur joueur italien de tous les temps, il n'en restera pas moins, le plus aimé.


Les coupes du monde
Le Mondial 90
Sélectionné pour le Mondial 90 organisé en Italie, il se révèle au monde entier en marquant un superbe but contre la Tchécoslovaquie. Il évolue en pointe de l'attaque, et forme un formidable duo avec Salvatore Schillaci. Cependant pour affronter l'Argentine de Diego Maradona en demi-finale, le sélectionneur italien, Azeglio Vicini, décide de faire confiance à Gianluca Vialli. Roberto se retrouve sur le banc des remplaçants, et son entrée trop tardive dans le match, ne lui permet pas de changer le cours du jeu. L'Italie est éliminée aux tirs au buts.

Pour le match de la troisième place contre l'Angleterre, le duo Schillaci-Baggio est de nouveau sur le terrain, et c'est assez logiquement que l'Italie l'emporte 2-1. Roberto marque le premier but après une belle action dans la surface de réparation anglaise. Il aurait également pu marquer le deuxième but, mais préfère laisser tirer le penalty à Schillaci, pour que ce dernier remporte le titre de meilleur buteur de la compétition.
Le Mondial 94
Pour le Mondial 94 aux États-Unis, tout l'Italie attend son équipe nationale et surtout son meilleur joueur, Roberto Baggio. Pour Roberto et la Juventus, la saison 1993-1994, n'a pas été particulièrement réussie. La Juventus se classe 2e de la Serie A mais sans jamais vraiment avoir lutté contre le Milan AC et est éliminée en quart de finale de la Coupe de l'UEFA. De même, la préparation de L'Italie au Mondial, n'est pas des meilleures: défaite 1-0 à Naples face à la France, défaite 2-1 en Allemagne. De plus, le sélectionneur italien, Arrigo Sacchi, ne semble être fixé ni sur un module de jeu, ni sur une équipe type. Seuls Roberto Baggio et les défenseurs du Milan AC (Baresi, Maldini, Costacurta et Tassoti), sont des titulaires indiscutables.

Italie-Irlande:
Ainsi, l'Italie débute son premier match contre L'Irlande en 4-4-2, alors que durant tous les matchs préparatoires, l'Italie avait évolué en 4-3-3. Roberto Baggio ne brille pas pour son début dans la compétition, et L'Italie dispute son plus mauvais match du Mondial. L'Irlande s'impose 1-0, et plus que le manque de jeu de l'Italie, c'est la prestation de Roberto Baggio qui inquiète les tifosi.

Italie-Norvège:
Pour son deuxième match, l'Italie n'a pas droit à l'erreur. Elle doit battre la Norvège s'il elle veut continuer dans le Mondial. Cette fois-ci, tout semble se passer pour le mieux. L'Italie débute bien la rencontre, et Roberto Baggio semble bien inspiré. Mais c'est un coup de théâtre qui se produit. Lors de la première action norvégienne, Gianluca Pagliuca, le gardien italien, est expulsé après avoir touché le ballon avec les mains en dehors de sa surface de réparation. L'Italie se retouve à 10, et un joueur doit sortir pour que Luca Marchegiani, le gardien remplaçant, puisse entrer sur le terrain. Arrigo Sacchi décide à la surprise générale de faire sortir Roberto Baggio. Roberto, n'en revient pas, et se demande si son entraineur n'est pas devenu fou. Ces images où l'on voit très nettement les gestes et l'expression de Roberto Baggio, seront à l'origine des incompréhensions entre Sacchi et Baggio jusqu'à la fin de sa carrière. L'Italie parvient au bout d'un match incroyable à remporter la victoire 1-0. C'est Dino Baggio, « l'autre Baggio » qui offre la victoire à l'Italie. Cependant Franco Baresi se blesse gravement, et pour de nombreux observateurs son Mondial est déjà terminé.

Italie-Mexique:
Lors du troisième match, Italie et Mexique se séparent sur le score de 1-1 (But de Massaro pour l'Italie), et comme lors du premier match, Roberto Baggio n'est que l'ombre de lui-même. L'Italie se qualifie pour le deuxième tour comme meilleure troisième. En 8e de finale, elle s'attend à affronter l'Argentine de Batistuta et de Maradona. Mais les argentins, privés de Maradona suspendu pour dopage, perdent contre la Bulgarie et finalement, c'est le Nigéria qui se classe premier de son groupe et qui donc jouera contre l'Italie.

Italie-Nigéria:
A Boston, tout débute très mal pour l'Italie. Les Italiens souffrent terriblement contre le Nigeria, et les joueurs champions d'Afrique ouvrent très rapidement le score. Cette fois-ci pour l'Italie, il n'y aura pas de seconde chance, il faut gagner ou « rentrer à la maison ». Roberto Baggio, très critiqué, a également beaucoup à prouver sur ce match. Mais l'Italie ne doit pas seulement lutter contre le Nigeria, elle doit aussi affronter le terrible Brizio Carter, l'arbitre du match qui siffle les décisions à sens unique. L'arbitre mexicain expulse même Gianfranco Zola, rentré à peine 10 min avant alors que le joueur italien n'avait pas touché son adversaire. Mais une nouvelle fois, c'est dans l'adversité que l'Italie donne le meilleur d'elle-même et à 10 contre 11, elle commence à mettre en difficulté son adversaire. Cependant le temps passe et l'Italie est toujours mené 1-0. Mais à la 88e minutes, alors que tout semble perdu, Roberto Baggio au même titre que Paolo Rossi lors du Mondial 82, décide de prendre les choses en main. Fabio Mussi qui vient de remonter le ballon voit Roberto à la limite de la surface de réparation. L'arrière droit de la Squadra Azzurra donne ainsi le ballon à Roberto qui d'une frappe à ras de terre, bas le gardien Nigérian. Plus personne n'y croyait, mais l'Italie arrache la prolongation. Celle-ci sera à sens unique, et après avoir refusé au moins deux pénalty indicutables, l'innénarable Brizio Carter, dans un rare moment de lucidité, décide d'accorder le troisième. Roberto Baggio le transforme et l'Italie l'emporte 2-1. Le lendemain, la Gazzetta dello Sport titra: « ITALIA: BAGGIOOOOOOOOOOO !!! à 10 contre 11, L'Italie bat l'arbitre ... et le Nigeria ».

Italie-Espagne:
En quart de finale, l'Italie bat l'Espagne 2-1 (Buts de Dino Baggio et de Roberto Baggio).

Italie-Bulgarie:
En demi-finale, l'Italie bat la Bulgarie 2-1 (Doublé de Roberto Baggio).

Italie-Brésil:
En finale, Le Brésil bat l'Italie 0-0 3-2 aux tirs aux buts. A noter que Roberto rate son pénalty, ce qui permet aux Brésiliens de l'emporter.
Bologne et le Mondial 98
Roberto Baggio réalise une superbe saison 1997-1998. Il permet avec ses 22 buts (son record personnel en Italie) à Bologne de se qualifier pour la Coupe de L'UEFA, mais surtout il retrouve l'équipe d'Italie pour le Mondial 98 qui va se dérouler en France.

Roberto Baggio réalise un très bon Mondial en France. Il marque deux buts (contre le Chili et l'Autriche), et si Cesare Maldini, le sélectionneur italien, lui avait donné plus souvent sa chance, ses performances ainsi que celles de L'Italie aurait pu être bien meilleures. L'Italie est éliminée en quart de finale par la France durant la séance des tirs au but. Bien que la France ait dominé globalement le match, Roberto rate de très peu le but en or durant la prolongation. Il réussi son tir au but, mais ne peut empêcher l'élimination de l'Italie.

C'est le troisième et dernier mondial disputé par Roberto Baggio, et à trois reprises, l'Italie aura été éliminée aux tirs aux buts. Ainsi pour Roberto Baggio, mais également pour d'autres grands champions comme Paolo Maldini, « la roulette » des tirs au but se sera révélée fatale. Il est le seul joueur italien à avoir marqué dans trois Coupes du Monde différentes.

Carrière
Palmarès
Équipe nationale :

27 buts en 56 sélections avec l'Italie (1988-2004)
Finaliste de la Coupe du monde (1994)
Troisième de la Coupe du monde (1990)
9 Buts en phase finale de Coupe du Monde (1990 : 2 buts, 1994 : 5 buts, 1998 : 2 buts)
Clubs :

2 Championnats d'Italie (1995, 1996)
1 Coupe de l'UEFA (1993)
1 Coupe d'Italie (1995)
1 Supercoupe d'Italie (1996)
452 matchs et 205 buts en Serie A

Distinctions individuelles [modifier]
Ballon d'or (1993)
Meilleur footballeur de l'année FIFA (1993)
Prix Golden Foot (2003)
Ambassadeur de la FAO
Nommé FIFA 100

# Posté le lundi 05 février 2007 17:35

Christian Vieri (retraite)

Christian Vieri   (retraite)
Christian Vieri est un footballeur italien né le 12 juillet 1973 à Bologne.
Vieri a grandi à Sydney en Australie, où la communauté italienne est omniprésente, mais sa mère est française. Son père a ainsi joué pour le club des Marconi Stallions et son frère, Massimiliano Vieri, a choisi de jouer pour la sélection australienne. Christian Vieri a été formé dans des clubs australiens, mais sa famille est revenue rapidement en Italie. Du fait de ses racines australiennes, Vieri a pratiqué le cricket à un haut niveau et son héros en tant que sportif est Allan border, un joueur de cricket.

Christian Vieri a commencé sa carrière professionnelle en 1989 à Prato AC 1908, un club de Serie C1 italienne. Repéré par le mythique Torino, Vieri joue son premier match en Serie A la saison suivante sous les couleurs du club de Turin. Avec sept apparitions et un but, l'expérience s'avère peu concluante et Vieri est vendu à Pise en Serie B. Avec deux buts en 18 matches, Vieri ne satisfait pas et il signe à l'US Ravenne. Il réussit une saison pleine en marquant 12 buts mais il change à nouveau de club, au Venise AC, toujours en Serie B. Il confirme ses qualités en inscrivant 11 buts en 29 matchs et il retrouve la Serie A lors de la saison 1995-96 en signant à l'Atalanta Bergame. Efficace malgré peu de temps de jeu, la Juventus le fait signer la saison suivante. Il fait 23 apparitions et marque huit buts en championnat, et six buts en dix matchs européens. Il côtoie alors Zinedine Zidane, Alessandro Del Piero et Alen Boksic dans l'attaque turinoise.

Vieri change de club à nouveau, cette fois il part pour l'Espagne et l'Atlético de Madrid. C'est là que Vieri s'est révélé en devenant Pichichi dès sa première saison espagnole, marquant 24 buts en 24 matches. En fin de saison, il est sélectionné avec l'Italie pour la Coupe du monde 1998 où il est le meilleur buteur italien avec cinq buts dont celui de la qualification pour les quarts de finale contre la Norvège (1-0).

Après le Mondial, il est transféré à la Lazio Rome où il marque 12 buts en championnat et remporte son premier trophée, la Coupe d'Europe des vainqueurs de coupes. En 1999, sa carrière prend une toute autre tournure lorsqu'il signe à l'Inter Milan du millionnaire Massimo Moratti qui a déjà enrôlé Ronaldo, un transfert record à l'époque. Vieri devient alors l'un des footballeurs les plus riches du monde et son efficacité n'en fut que décuplée, il marquera ainsi près d'un but par match chaque saison et finira meilleur buteur de Serie A en 2003 avec 24 buts en 23 matchs. L'équipe d'Italie en profite également lors de la Coupe du monde 2002 puisqu'il inscrit quatre buts qui font de lui le meilleur buteur italien en phase finale avec 9 buts à égalité avec Paolo Rossi et Roberto Baggio. Vieri compte aujourd'hui 22 buts en 45 matchs internationaux. Après être resté longtemps à l'Inter, il passe chez le rival du Milan AC en juillet 2005. A Milan, il est relégué sur le banc de touche par Andreï Shevchenko. Au bout de six mois, il fait donc ses valises, et rejoins la Ligue 1 et l'AS Monaco. Il compte ainsi disputer la coupe du monde en Allemagne. Malheureusement, il se blesse à deux mois de la compétition alors qu'il était sur le point d'être sélectionné par Marcello Lippi. Il ne joue pas beaucoup pour Monaco à cause de blessures récurrentes, mais marque tout de même 5 buts en 8 matches. La blessure qu'il reçut au genou lors d'un match contre le PSG, compromet la fin de sa carrière à laquelle il met un terme à la fin de la saison. Comble de malchance, l'Italie remporte la Coupe du Monde 2006, sans lui... Il signera un contrat avec la Sampdoria de Gênes mais celui-ci sera résilié d'un commun accord un mois plus tard... À la toute fin du mercato, il finit par s'engager avec un de ses anciens clubs, l'Atalanta Bergame, pour un salaire de 1500¤ mensuels, très faible par rapport à ce qu'il gagnait lui-même auparavant. Il touchera cependant 100 000 ¤ par buts marqués.

Vieri a en effet un point faible : la fragilité de ses muscles, des « muscles de soie » comme les a définis le docteur Volpi, ex-médecin de l'Inter de Milan.

Bobo n'a jamais réussi à disputer une saison entière, toujours freiné par des déchirures et claquages en série voire des problèmes dentaires.

Équipe nationale :

23 buts en 49 sélections avec l'Italie.
Première sélection : 29 mars 1997, Italie - Moldavie (3-0)
Premier but en sélection : 29 mars 1997, Italie - Moldavie (3-0)
Finaliste de l'Euro 2000.
9 Match joué en Coupe du monde (9 Buts)
Club :

Premier Match en Serie A : 15 décembre 1991, Torino - Fiorentina (2-0)
1 Championnat d'Italie (1997, Juventus)
1 Coupe intercontinentale (1996, Juventus)
1 Supercoupe d'Europe (1996, Juventus)
Vainqueur de la C2 en (1999, Lazio de Rome)
1 Coupe d'Italie (2005, Inter de Milan)
Distinctions individuelles :

Meilleur buteur du Championnats d'Espagne (1998, Atlético de Madrid)
Meilleur buteur du Championnats d'Italie (2003, Inter de Milan)
Meilleur buteur de l'histoire de l'Italie en Coupe du Monde (9 buts)
Il a marqué le goal numéro 1000 de l'histoire de l'Italie.
Il a marqué le goal numéro 1900 de l'histoire de la Coupe du Monde.
Nommé au FIFA 100.

# Posté le lundi 05 février 2007 12:53

Paolo Maldini

Paolo Maldini
Paolo Maldini est un joueur de football italien né le 26 juin 1968 à Milan. Il joue au poste d'arrière latéral gauche, ou plus récemment au centre de la défense,au sein du Milan AC. Il porte le numéro 3
Il est le fils de Cesare Maldini, ancien footballeur professionnel et sélectionneur de l'équipe d'Italie (ils soulèveront d'ailleurs la coupe d'Europe en tant que capitaines du Milan à 40 ans d'intervalle jour pour jour). Il est marié a Adriana Fossa et à deux fils, Christian et Daniel.

Paolo a passé toute sa carrière au Milan AC où il a gagné de nombreux titres de champion d'Italie ainsi que la prestigieuse Ligue des Champions, notamment en 2003 aux dépens de la Juventus de Turin. Il s'est retiré de l'équipe nationale d'Italie après l'échec de la coupe du monde 2002 et détient le record de sélections de son pays avec 126 sélections (7 buts). Il a battu le record historique du gardien de but Dino Zoff en jouant le 25 septembre 2005 son 571ème match de série A. Il est l'un des meilleurs footballeurs italiens de l'histoire.

Maldini est un pur produit du centre formation lombard. Il est lancé dès 16ans (pendant la saison 1984-85) dans le grand bain du calcio, et il s'impose dans l'équipe dès sa deuxième saison. Il ne quittera plus dès lors le onze titulaire, occupant le poste de latéral gauche.


Il sera de tous les combats au sein de la défense rouge et noir. Gardien de la bande gauche dans la ligne arrière en béton armé du Milan d'Arrigo Sacchi qu'il forme avec Tassotti, Costacurta et le capitaine emblématique Franco Baresi. Paolo connait ensuite l'age d'or des Invincibles sous Fabio Capello. Entre 1997 et 2001, le Milan perd un peu de son éclat mais Maldini, devenu capitaine, continue d'être intraitable. L'arrivée de Carlo Ancelotti comme entraîneur au milieu de la saison 2001-2002 change la donne. Maldini glisse dans l'axe, est associé avec Nesta dès la saison suivante et l'équipe redevient compétitive, lui offrant une fin de carrière exceptionnelle. Depuis trois ans, Paolo rempile d'année en année, et devrait s'arrêter en Juin 2007, après une carrière tout bonnement unique, que ce soit en nombre de titres ou du niveau de qualité constant du joueur.


Si Maldini est reconnu comme le meilleur défenseur de la décennie, c'est qu'il est sans doute le premier d'une nouvelle race de défenseurs. Avant lui, et à part Beckenbauer, les défenseurs sont surtout des joueurs durs sur l'homme, s'occupant plus des tibias des attaquants adverses que du jeu. Mais les années 80 change les schémas classiques. Les attaquants deviennent de plus en plus protégés, les fautes plus sifflées (à juste titre) et surtout, on demande aux joueurs de la ligne arrière de participer au jeu. Maldini sera le prototype de ce nouveau joueur. Placement impeccable, jeu propre, qualité de passes (des deux pieds!) excellente, il préfère rester debout à contenir l'attaquant plutôt que de tacler continuellement. Enfin ce qui achève de placer Maldini dans la fine fleur du football est une élégance dans le jeu alliée à un charisme, un sang-froid et un fair-play reconnu de tous. Son numéro sera d'ailleurs retiré à l'issue de sa carrière (tout comme Baresi, qui portait le 6).


Si un homme devait incarner le Milan, Maldini serait sûrement celui-ci. Figure de proue de l'ère Berlusconi, il a su transcender ce statut pour devenir une légende vivante du Milan, mais surtout une légende du football tout simplement, et ce, par son élégance et son fair-play légendaires.

Mais la dynastie Maldini n'est peut être pas finie. Le fils aîné de Paolo est rentré dans l'équipe des jeunes du Milan, sous les yeux de son père et de son grand-père, qui assistent peut-être au début du futur fleuron de l'équipe première rossonera.

Carrière [modifier]
1984-2007 : Milan AC ( Italie)

Palmarès [modifier]
1er Match en D1 Udinese - Milan : 1-1 le 20/01/1985
1ère sélection (Split) Yougoslavie - Italie : 1-1 le 31/03/1988

Titres [modifier]
Vainqueur de la Coupe intercontinentale en 1989, 1990 (Milan AC).
Vainqueur de la Super Coupe d'Europe en 1989, 1990, 1994, 2003 (Milan AC).
Vainqueur de la C1 en 1989, 1990, 1994, 2003 (Milan AC).
Vainqueur de la Super Coupe d'Italie en 1992, 1993, 1994,2004 (Milan AC).
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 2003 (Milan AC).
Champion d'Italie en 1988, 1992, 1993, 1994, 1996, 1999, 2004 (Milan AC).
Finaliste de la Coupe du Monde en 1994 (Italie).
Finaliste du Championnat d'Europe en 2000 (Italie).
Vainqueur de la Coupe Intercontinentale en 1993, 1994 (Milan AC).
Finaliste de la C1 en 1993, 1995, 2005 (Milan AC).
Vainqueur de la Coupe d'Italie en 2006(Milan AC).
Sa carrière fait de lui le grand favoris pour le Ballon d'Or 2007

Recordman de matchs de Championnat d'Italie de football : 592 matchs en Serie A.
Recordman de sélection en équipe nationale d'Italie : 126 matchs.
Recordman du but le plus rapide d'une finale de la Ligue des Champions de l'UEFA : 51 secondes.
1 sélection en équipe FIFA en 2002.
6 matchs en Super Coupe d'Italie.
72 matchs en Coupe d'Italie.
1 match en Tournoi d'été (match officiel).
1 match en barrage pour l'UEFA.
118 matchs en C1 (Ligue des Champions).
20 matchs de Coupe de l'UEFA.
7 matchs de Supercoupe d'Europe.
5 en Coupe Intercontinentale.
1 match en sélection B.
12 matchs en Espoirs.

2 fois 3e du Ballon d'Or 1994 et 2003.
6 eme du Ballon d'Or 2005, titulaire de l'equipe type 2005
Nommé FIFA 100
Capitaine du Milan AC. depuis que Baresi s'est retiré
Capitaine de l'équipe nationale d'Italie depuis que Baresi s'est retiré jusqu'à sa retraite internationale

# Posté le lundi 05 février 2007 12:36

Modifié le vendredi 17 août 2007 03:16